Animate Times a mené une interview exclusive avec Akiko Inoue, scénariste principale de No.1 Sentai Gozyuger, et Daigo Matsuura, producteur exécutif, quelques jours avant la diffusion du dernier épisode.

Quelles discussions avez-vous eues concernant le dénouement ?
Daigo Matsuura : On n’a pas pris cette décision dès le départ, mais on se demandait souvent quel devrait être le vœu de Hoeru. On s’est dit qu’il devait être entouré de tous les anneaux, seul. Tous ses camarades auraient disparu.
Akiko Inoue : On a pris cette décision vers la fin. C’est quand on a discuté du boss final au restaurant de yakiniku, non ?
Matsuura : Pour ce qui est de l’écriture du scénario, c’était à peu près au moment de l’apparition de Ribbon. Durant l’été, la situation s’était apaisée autour de Rei, et on a discuté des développements pour la nouvelle année. J’ai donc demandé à Akiko d’organiser une réunion autour d’un yakiniku. (Rires)
Inoue : Rei était très difficile à écrire. Au début, j’avais l’impression de ne pas réussir à saisir pleinement le personnage. Le réalisateur Nakazawa m’a aidée pour l’apparence de Rei.
Matsuura : Mais je pense qu’on a finalement réussi à obtenir une bonne fin pour lui. Il a un côté tenace et humain. D’une certaine manière, c’est « un autre Kuon ».
Inoue : Toutes les séries Super Sentai ont au moins un personnage comme ça.
Matsuura : Rei est beaucoup plus facile à comprendre grâce à l’interprétation de Ryoma Baba, et j’aime beaucoup l’épisode 34. C’est après la fin de l’arc de Rei qu’on a commencé à discuter du boss final.

Vous aviez plusieurs options pour le boss final ?
Inoue : Dès les premières ébauches du premier épisode, quand Saori est passée de propriétaire du café à gérante, j’avais en tête l’idée d’une « gérante de l’univers ». Je n’envisageais pas sérieusement que Saori serait le leader de la Calamité, mais j’y ai quand même pensé. Et puis, tu as évoqué Fire Candle à la soirée yakiniku. On avait aussi pensé à ne pas avoir de boss final, et à transformer la finale de la compétition pour les Sentai Rings en combat final de la série. L’idée de Fire Candle m’a séduite, et je pense qu’on a fait le bon choix.
Matsuura : C’était un peu inattendu, mais ça reste un classique que le premier rival devienne l’ennemi final. Dans l’esprit des mangas shonen, c’est un peu comme Sasuke dans « Naruto ». Je pense que tout le monde avait complètement oublié que Fire Candle était un rival (Rires). C’est ce que je me suis dit en voyant les réactions d’Akiko et celles sur le plateau.
Dès le départ, j’ai toujours voulu que les Gozyuger, qui étaient un groupe de marginaux, deviennent une véritable équipe au cours de l’année. Parallèlement, les Bridan, qui formaient à l’origine une famille très unie, finissent eux aussi par être mis à l’écart. J’ai senti que ce contraste serait intéressant à mi-parcours, durant l’été.
En ce qui concerne Saori en tant que boss final, il n’y avait pas assez de préparation. Donc, même si on avait voulu le faire, il aurait fallu poser les bases depuis longtemps, par exemple au Nouvel An. Et en parallèle à ça, il y avait aussi la compétition pour les Sentai Rings entre les Gozyuger et le combat contre Lex. Ces intrigues devaient être prioritaires, donc on a abandonné l’idée de Saori.
D’une certaine manière, l’expressivité de Kenichi Suzumura (le comédien de doublage de Lex) a contribué à définir la vision du monde de Lex, qui a hérité de cette figure de « gardien du monde ». Vu la nature de ce projet, on a fini par y intégrer beaucoup d’éléments différents, ce qui a donné un spectacle très dense. (Rires)

Dans l’épisode 48, Mashiro connaît une fin tragique après son combat contre Lex.
Inoue : Je voulais que Kumade meure avec panache. Je voulais que Kuon vive dans la honte (Rires). Je pensais que les téléspectateurs ne seraient pas si tristes de la mort de Kuon, mais que celle de Kumade les affecterait.
Kumade a toujours eu une perspective quasi-divine et je me questionnais sur la fin de son développement. J’ai pensé que la mort était le choix approprié.

La relation entre Rikuo et Bouquet était également moderne et touchante.
Inoue : J’adore la relation entre ces deux-là. C’était aussi passionnant d’un point de vue dramatique. Personnellement, j’ai toujours veillé à ne pas en faire une relation traditionnelle, mais plutôt à préserver la relation entre un idol et sa fan.
Matsuura : C’était pas un peu trop mièvre ? (Rires) Mais bon, l’idéal de vie de Rikuo est d’être un idol, donc c’est normal.
Inoue : L’épisode 42 était vraiment excellent, n’est-ce pas ? Bouquet dit : « Je ne peux pas vivre dans un monde sans toi », et Rikuo répond qu’il veut faire ce chemin avec elle. L’interprétation de Marupi dans le rôle de Bouquet est également remarquable.
Matsuura : Je me doutais que certains auraient du mal à comprendre l’histoire entre choisir son idol préféré plutôt que sa famille. Cependant, ce qui m’a vraiment touché, c’est la façon dont tu as écrit la relation entre les idols et leurs fans, qui est plus forte que celle entre alliés et ennemis. Et ça représente bien ce qu’est Gozyuger. Même si ce lien se tisse tard, il peut prendre de l’importance. Ici, il s’agit de la relation entre les idols et leurs fans, et j’ai trouvé cette évolution très réussie.

Dans l’épisode 47, la scène où Bouquet encourage son idol était également mémorable.
Matsuura : Les réunions pour les épisodes 46 et 47 ont été rapides. On avait déjà décidé de la suite en fonction de ce qu’on avait fait jusque-là, j’ai donc fais confiance à Akiko car elle est cohérente sur ce point.
Inoue : C’était étonnamment rapide, n’est-ce pas ? L’idée de la scène des encouragements m’est venue en écrivant.
Matsuura : Je me souviens avoir été surpris en lisant le scénario. Bouquet encourage Rikuo ? Le réalisateur Yamaguchi a ri, en disant : « Bon, tant pis, on va devoir mettre la musique deux fois. » (Rires)

L’épisode 43 décrit l’affrontement final entre Hoeru et Kuon.
Inoue : Je me suis toujours demandée quel était le véritable souhait de Kuon. Dès la conception du personnage, je l’imaginais comme une personne fragile, compte tenu de sa situation, prisonnier de la malédiction de June. Je n’arrivais pas vraiment à lui donner vie. En écrivant l’épisode où Hoeru et Kuon s’affrontent, j’ai soudain réalisé que le souhait de Kuon était de pardonner à Hoeru. C’est comme ça que j’en suis arrivée à cette fin.
Matsuura : J’aime beaucoup cette fin, celle du pardon. J’ai un peu honte de l’avouer, mais au début, je ne comprenais pas les sentiments de Kuon. Pourquoi ? En y réfléchissant, j’ai réalisé que je le voyais à travers le prisme d’un grand frère. C’est personnel, mais je suis moi aussi grand frère; j’ai une petite sœur. En tant que grand frère, je comprenais que Kuon s’excuse auprès de Hoeru, mais je ne comprenais pas que Hoeru s’excuse auprès de Kuon.
Je pensais que lorsque Kuon s’est excusé après tout ce qu’il avait fait à Mine et lui a fait sa demande en mariage, il cherchait à savoir si Hoeru le pardonnait ou le condamnait.
Mais Akiko ne voyait pas Kuon comme un grand frère, elle le voyait comme « Tono Hisamitsu » (son vrai nom). Elle le voyait comme le garçon perdu dans le monde des No-One, à qui on avait volé sa jeunesse. Ce fut une véritable révélation pour moi. « Ah, Kuon était en colère, triste et impuissant. » La phrase qui m’a vraiment ouvert les yeux, c’est : « Pardonne-moi. »
Akiko et moi lisons les mêmes mangas, alors on en discute souvent. Apparemment, Akiko s’est inspirée d’Illumi de HUNTER×HUNTER pour le personnage de Kuon dans l’épisode 8. Elle a dit qu’elle voulait voir « Illumi embêter Killua. » Et quand j’ai lu le scénario et que j’ai vu que « Kuon embêtait Killua » en quatre répliques à peine, ça m’a fait rire.
Je me souviens encore très bien de l’excitation que j’ai ressentie en lisant le scénario de la première apparition de Kuon. Je pensais qu’on pourrait créer une version d’Illumi propre à Akiko. On a hésité à vraiment en faire un Illumi, mais finalement non, on a choisi de faire notre Kuon.
« Ha ha ha ! Hoeru, veux-tu m’épouser ? » Cette réplique a suscité un engouement incroyable.
Inoue : Je ne m’attendais pas à un tel résultat. Kuon, personnage naturellement têtu, déclare vouloir se marier à son frère en prenant exemple sur Tegajune, qui est mariée à Tegasword. Au final, c’est devenu une déclaration percutante.

Avez-vous perçu une évolution chez les personnages en regardant la série ?
Inoue : Chacun a vraiment donné le meilleur de lui-même, ce qui m’a permis d’écrire sereinement. J’ai progressivement eu l’impression que Kinjiro et Joji ne faisaient qu’un.
Matsuura : Jin Matsumoto était vraiment incroyable. Dans l’épisode 46, on a beaucoup discuté de la possibilité qu’il perde à la fin. Lors de l’élaboration du scénario, on s’est posé la question de savoir si la personnalité de Kinjiro le mènerait réellement à la victoire.

Madame Inoue, vous avez également écrit pour des animes comme « Kimi to Idol PreCure♪ ». Y a-t-il une différence entre l’écriture d’un dessin animé et d’une série live action ?
Matsuura : Je crois que tu m’avais dit que tu devais jongler entre les deux pendant un moment (Rires).
Inoue : Je dirais que les scènes comiques sont toujours un défi à relever. Quand une blague tombe à plat dans un anime, le rythme et la réalisation permettent de vite passer à autre chose. Mais quand elle tombe à plat dans une série en prises de vues réelles, ça peut vraiment faire mal. Il faut aborder les deux différemment. Dans un anime, c’est plus fluide.
Matsuura : Il y a eu des passages qui n’ont pas fonctionné ?
Inoue : Oui, quelques fois… (Rires) Je suis assez exigeante en matière d’humour. Je ris très rarement en regardant des émissions de variétés. J’écris des blagues sans trop me soucier des conséquences (Rires).
Matsuura : C’est vrai que les scènes qui font rire dans les animes peuvent être différentes.
Inoue : De plus, les épisodes étaient commandés deux par deux. La plupart des animes sont commandés un seul épisode à la fois. Quand je travaillais sur Kamen Rider Gotchard, j’écrivais une seule histoire en deux parties, mais pour Gozyuger, j’ai dû écrire deux épisodes indépendants à chaque fois, ce qui était difficile pour moi.
Matsuura : Si on avait fait un épisode à la fois, ça aurait pris bien plus d’un an. Ils voulaient environ une semaine de tournage, et vu la longue expérience de Toei sur ce genre de séries, je pense qu’ils ont conclu que travailler sur deux épisodes à la fois était idéal.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué chez Hoeru ?
Inoue : Au début, je pensais qu’il n’avait absolument rien en commun avec moi. Mais en l’écrivant, j’ai réalisé que le personnage qui me ressemblait le plus, c’était bel et bien lui. J’avais aussi l’impression de me redécouvrir à travers Hoeru. Les gens qui me connaissent bien me disaient que ma personnalité se voyait beaucoup en lui. J’adore aussi quand il hurle.

La force des dialogues est l’un des points les plus forts de la série. Avez-vous une réplique préférée ?
Inoue : Ma réplique préférée est une que dit Hoeru dans l’épisode 48, et elle est représentative de la série. Je ne vous la spoilerai pas, mais c’est une question que je me suis aussi posée, et elle est devenue un mot-clé de la série.
Matsuura : J’ai senti qu’Akiko était vraiment investie dans l’écriture des passages avec Lex. Les catastrophes ne sont ni bonnes ni mauvaises, elles existent éternellement, comme une épidémie. L’important, c’est de savoir comment les gérer, et je pense qu’on l’a bien fait avec Akiko. Sinon, les répliques de Sweet Cake sont toujours géniales. (Rires)

Gozyuger est la dernière série Super Sentai à être diffusée avant que la franchise ne parte en pause. Quelle a été votre première impression quand vous l’avez appris ?
Matsuura : En réalité, je n’étais au courant de rien. La pause avait été validée depuis plusieurs années, mais je ne l’ai appris que vers la diffusion de l’épisode 10 (27 avril 2025).
Je me suis dit : Ok, une nouvelle ère commence. Je vais être le premier batteur et marquer des points ! Mais on m’a dit que j’étais en réalité en dernière manche du match. (Rires) J’étais sous le choc en l’apprenant, mais maintenant je suis honoré. Franchement, c’est incroyable que monsieur Shirakura et les autres responsables, qui savaient que la franchise partait en pause, m’aient quand même confié ce projet. D’ailleurs, je le prends plutôt bien, en me disant qu’ils me l’ont probablement caché exprès. Si je l’avais su dès le début, j’aurais sans doute beaucoup hésité. Du coup, je leur suis vraiment très reconnaissant. Je l’ai dit à Akiko bien plus tard.
Inoue : Oui. J’ai été choquée de l’apprendre.
Matsuura : Mais même si Gozyuger semble rompre avec les codes classiques des séries Sentai, on essaie en réalité depuis le début de transmettre à notre manière ce qui fait la grandeur des Super Sentai. Plutôt que de changer de cap brusquement, on a décidé de persévérer dans notre voie, convaincus qu’une belle conclusion à Gozyuger serait bénéfique pour la franchise.
Et si vous cherchez une expérience un peu plus classique, peut-être que vous trouverez votre bonheur dans le prochain film : Gozyuger VS Boonboomger, le 20 mars au cinéma. Ne le manquez pas !

Les produits dérivés comme les Sentai Rings et Tegasword ont rencontré un franc succès tout au long de l’année.
Matsuura : Oui, fort heureusement, Gozyuger a réalisé d’excellentes audiences et les ventes de jouets ont été bonnes du début à la fin. J’ai même reçu un appel de Bandai qui a dit : « Ryotegasword a complètement disparu des rayons avant Noël ! Du jamais vu en 10 ans ! » Je suis donc soulagé d’avoir pu contribuer, même modestement, à ce succès. Le film de l’été a également bénéficié du soutien de Kamen Rider Gavv, et on a pu conclure en beauté.
On a bien sûr dû affronter de nombreux obstacles, notamment la pause du Super Sentai, mais tout a joué en notre faveur et je pense qu’on a finalement réussi à mener la série à son terme.
La force de Toei nous a permis de terminer.

Monsieur Matsuura, c’était votre première expérience en tant que producteur en chef. Quel a été votre ressenti après avoir mené le projet à terme ?
Matsuura : En comptant la période de préparation, ces deux années m’ont paru interminables. Mais on a réussi à accomplir tout ce qu’on voulait faire.
Par exemple : il y a une scène dans l’épisode final qui met clairement en lumière les problèmes liés au changement de casting qu’il y a eu l’année dernière (Kohaku Shida a remplacé Maya Imamori dans le rôle de Sumino / Gozyu Unicorn). On a dû tourner l’épisode final pendant cette période extrêmement difficile pour tout le monde. On a fait de notre mieux dans ces circonstances compliquées, mais le résultat est un peu frustrant à mon goût.
Hoeru a traversé bien des épreuves, mais il continue de se battre pour survivre. C’est pourquoi je souhaite faire de cette série une œuvre aussi remarquable que possible en suivant son exemple. J’aimerais que chacun garde ça à l’esprit en regardant le dernier épisode. Et surtout, j’aimerais que vous soyez touchés par la dignité des acteurs qui ont réussi à terminer le tournage malgré les difficultés. On a pu aller aussi loin et achever la série grâce à la force et à la persévérance des studios Toei. On a une équipe et des acteurs formidables, et tous les problèmes rencontrés ne nous ont pas empêchés de transmettre notre message. Il y a eu des moments frustrants, mais je ne regrette rien et je suis serein aujourd’hui.
Gozyuger a toujours cultivé un univers débridé, donc je pense que la transition vers Kohaku Shida était tout à fait possible. « L’effet Shida » était saisissant dès les premières secondes de l’épisode 40; on a fait le bon choix.
Autre chose dont je suis fier : la relation entre Rikuo et Bouquet. Le travail acharné de Hideharu Suzuki et Marupi, le talent d’Akiko et le travail remarquable du réalisateur Yamaguchi ont réussi à la sublimer.

Malgré certaines circonstances, de nombreux fans ont continué à vous soutenir.
Inoue : Il s’est passé beaucoup de choses, et c’était frustrant, mais je suis heureuse que ce soit devenu une série que les gens aiment.
Matsuura : Oui. Je suis vraiment ravi que tous les fans continuent de nous soutenir comme ils l’ont toujours fait. Mais il y a une chose pour laquelle je tiens à m’excuser. Avec le changement de casting, j’ai créé la possibilité que certains fans qui adoraient Sumino, ne l’aiment plus. Je suis sincèrement désolé.
C’est pourquoi je suis si heureux de voir que certains continuent d’aimer Sumino. Quand je vois des fan arts de Sumino sur les réseaux sociaux, j’en ai presque les larmes aux yeux. C’est pourquoi on continuera à développer Sumino comme l’un de nos personnages les plus chers, afin que les gens se disent que c’est normal de l’aimer. Je voudrais dire à tous les fans de Sumino : Continuez à la soutenir, et merci pour vos encouragements.

Enfin, pouvez-vous nous dire ce que nous réserve l’épisode final et adresser un message aux fans qui vous ont soutenus pendant cette année ?
Inoue : Je pense que le thème de l’épisode final est « la vie quotidienne ». Hoeru s’est perdu dans le monde des No-One étant enfant, et même à son retour, il n’a pas réussi à s’intégrer au monde des humains et s’est retrouvé impliqué dans la compétition des Sentai Rings. Je pense donc qu’il a toujours été très éloigné de l’idée de vie quotidienne. J’espère que vous vous demanderez si Hoeru parviendra à vivre une vie normale et à quoi elle ressemblera.
Je suis ravie que tant de fans aiment le personnage que j’ai créé. Certains ont imaginé toutes sortes de fan arts et de spéculations autour de la fin. Étant moi-même une grande otaku, j’écrivais ce genre de choses pour mes séries préférées, donc je comprends ce qu’ils ressentent. Merci beaucoup pour tous vos encouragements.
Matsuura : Au cours de l’année écoulée, j’ai réalisé que l’expression « vie quotidienne » était très importante pour Gozyuger. Il ne s’agit pas du passé ni du futur, mais de ce que chacun fera du monde dans lequel il vit aujourd’hui. Gozyuger est une œuvre qui célèbre l’instant présent.
L’épisode final se termine en beauté, alors riez, pleurez, laissez-vous emporter par les émotions. N’hésitez pas à vous exprimer, quel que soit votre ressenti !
On y a mis tout notre cœur, alors on espère que vous ferez de même. Merci !

Adaptation de l’interview d’Animate Times
